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	<title>Forum Social Départemental 86</title>
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		<title>Forum Social Départemental 86</title>
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		<title>Comment Bruxelles veut contourner un non irlandais</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Comment_Bruxelles_veut_contourner_un_non_irlandais-a956.html</link>
		<date>2008-06-12 18:37:49</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Alors que les Irlandais se prononcent sur le traité de Lisbonne, The Daily Telegraph assure que les dirigeants du pays et les autorités européennes ont déjà prévu les moyens d'appliquer le texte.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;	DE BRUXELLES, &lt;br/&gt;
De hauts responsables à Bruxelles préparent des plans pour s'assurer que le traité de Lisbonne sera bien appliqué ailleurs au cas où l'Irlande le rejetterait par référendum. Des mesures comme la création d'un président de l'Union européenne (UE), d'un ministre des Affaires étrangères et de services diplomatiques seront peut-être retardées, mais elles devraient malgré tout finir par être mises en place.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A en croire un diplomate, un &quot;mécanisme de soudure&quot; serait en discussion. Si l'Irlande rejette le traité, peut-être sera-t-elle simplement retirée de la liste des signataires. Elle ne serait ainsi pas légalement contrainte d'en respecter les clauses. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'ici à la fin de 2009 ou au début de 2010, quand la Croatie entrera dans l'UE, un &quot;traité d'adhésion&quot; ayant valeur d'amendement sera voté par tous les membres, y compris Dublin. Il comprendrait une série de protocoles prévoyant sur le papier des &quot;issues&quot; aux problèmes que l'Irlande peut avoir avec l'UE, comme les pouvoirs fiscaux ou une plus grande coopération militaire. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces textes ne seraient pas sans rappeler les clauses d'exemption dont dispose le Royaume-Uni sur la Charte des droits fondamentaux et les questions sociales dans le traité de Lisbonne actuellement ratifié à Westminster. Comme le reste de l'Europe, l'Irlande n'organise pas de référendums sur les traités d'élargissement de l'UE. Avec les nouveaux protocoles, Dublin pourrait faire passer un traité d'adhésion au Parlement irlandais sans avoir recours à une consultation du peuple. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Ce mécanisme ne serait pas plus incompréhensible ou légaliste que le traité lui-même&quot;, déclare-t-on de source officielle. &quot;Il n'est probablement pas plus compliqué que les allées et venues qui ont été nécessaires pour transformer le Traité constitutionnel en traité de Lisbonne après son rejet par les Français et les Néerlandais. Tout est une question de temps.&quot; &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces dernières semaines, les responsables irlandais se sont réunis à huis clos pour débattre de la possibilité d'une application du traité, avec ou sans référendum. Lors de discussions portant sur la création d'un corps diplomatique européen, les 7 et 13 mai, les diplomates irlandais ont défendu leur position sur la composition du Service d'action externe européen et le rôle du futur ministre des Affaires étrangères de l'UE. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les minutes secrètes de ces rencontres, que le Daily Telegraph a pu examiner, montre que Bobby McDonagh, représentant de l'Irlande auprès de l'UE, a plaidé auprès de ses collègues afin que ces négociations et la position de Dublin restent confidentielles. &quot;[Nous] devons nous montrer prudents quant à la façon de présenter ces questions !&quot; &lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-06-12T16:37:49Z</dc:date>
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		<title>Silence, on incarcère !</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Silence_on_incarcere_-a955.html</link>
		<date>2008-06-09 15:35:58</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Hélène Franco secrétaire générale du Syndicat de la magistrature, Jean-Yves Le Borgne président de l'Association des avocats pénalistes, dominique Verdeilhan vice-président de l'Association des journalistes de la presse judiciaire (AJPJ) Et Marie Dosé, Eric Dupond-Moretti, Philippe Lemaire, Patrick Maisonneuve, Hervé Temime avocats à la Cour.
QUOTIDIEN : lundi 9 juin 2008 &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le 14 novembre 2006, /le Parisien /publiait un témoignage intitulé /« Libéré hier, il raconte ses dix-huit mois à Fleury-Mérogis »,/ dans lequel « Guy-Charles », à peine sorti de maison d'arrêt, confiait à la journaliste Elisabeth Fleury ce que chacun sait des conditions de détention : trafics omniprésents (« en prison, tout ce qui est interdit circule ») ; nécessité d'appartenir à un « clan » pour survivre (« si t'as pas de clan, pas d'allié, t'es mort ») ; violences sexuelles subies par ce qu'il est commun d'appeler les « serveuses » (« des gars paumés, qui ne savent plus très bien où ils en sont. Tout le monde sait ce qu'ils subissent, y compris les surveillants, mais on ferme les yeux »). &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le lendemain, M. Guy Canivet, alors premier magistrat de France, convenait dans un entretien accordé à ce même quotidien que, si l'expression de « Guy-Charles » était « brutale », « tous les phénomènes qu'il dénonce sont vrais. Les trafics, le maquage, les violences : tous les pénitentiaires connaissent ces maux ». Il invitait le parquet à se saisir de cette affaire. De son côté, le directeur de l'administration pénitentiaire assurait « n'avoir jamais entendu un tableau aussi noir ». &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux jours plus tard, M. Jean-François Pascal, procureur d'Evry, ouvrait une enquête préliminaire « sur la base des déclarations de ce détenu afin de déterminer la réalité des faits dénoncés, d'une extrême gravité ». Les investigations se soldaient, treize jours plus tard, par un classement sans suite habilement motivé : « Il a refusé de donner des noms ou des dates [...]. Faute d'éléments probants, je suis obligé de suspendre l'enquête. » &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Trois mois plus tard, 339 surveillants de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis déposaient plainte avec constitution de partie civile contre /le Parisien /et la journaliste Elisabeth Fleury des chefs de diffamation et complicité de diffamation envers un fonctionnaire. Pour avoir publié les propos de « Guy-Charles », une journaliste et le représentant d'un quotidien national comparaîtront donc demain devant le tribunal correctionnel d'Evry, comme ce fut le cas pour Patrick Dils, qui, après quinze années d'incarcération et un acquittement, révéla dans un livre avoir été violé en détention. Dénoncer, ou simplement rapporter ce que tous les professionnels et les parlementaires ont depuis longtemps observé et décrit, constitue un délit, et, conséquemment, conduit devant un tribunal correctionnel. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Est-il nécessaire de rappeler que l'espace de vie dont jouit un détenu français est de 2,4 à 4 m2 ? Que le taux moyen de surpopulation des maisons d'arrêt françaises est de 140 % ? Que la maison d'arrêt de Villepinte est contrainte de supprimer des parloirs famille en raison d'un taux de surpopulation excédant les 150 % ? Que des experts mandatés par le tribunal administratif de Versailles ont constaté l'extrême insalubrité du quartier disciplinaire de Fleury-Mérogis ? Qu'un détenu de cet établissement pénitentiaire a été mis en examen, en mars, pour avoir violé l'un de ses codétenus ? Que l'on compte en France, depuis ces cinq dernières années, un suicide ou une mort suspecte en détention tous les trois à quatre jours ? &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est une évidence : la violence de l'enfermement décrite par « Guy-Charles » ou Patrick Dils s'abat toujours et d'abord sur une catégorie précise de la population carcérale, les « indigents » : les plus pauvres, les plus fragiles et les plus isolés. La pauvreté à quatre ou plus dans 9 m2 crée des dépendances qui conduisent effectivement aux rackets, aux violences verbales et physiques, aux sévices sexuels. Les fameuses « zones de non droit », expression que d'aucuns se plaisent à utiliser pour désigner « les banlieues », existent bel et bien, oui : au sein même de nos maisons d'arrêt et de nos centres de détention. La France, avec plus de 63 000 détenus pour à peine 50 000 places, connaît son niveau d'incarcération le plus important depuis 1945. Pour faire face à la surpopulation, Rachida Dati a récemment répété que « le premier moyen, c'est de construire de nouvelles places de prisons ». Or, sept nouvelles structures vont ou ont déjà vu le jour en 2008, parmi lesquelles trois pour mineurs et quatre pour adultes, correspondant à plus de 3 000 places. Construire de nouveaux établissements pour les remplir aussi vite : telle est donc la ligne de conduite de la garde des Sceaux. Qu'importe si la haine et la violence y sont grandissantes, et si les plus faibles y sont livrés aux plus forts. &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En mai dernier, après sept mois de tergiversations, la Chancellerie annonçait la prochaine nomination du futur « contrôleur général des lieux privatifs de liberté » en la personne du conseiller d'Etat Jean-Marie Delarue. Prisons, locaux de garde à vue, centres de rétention, hôpitaux psychiatriques : au total, ledit contrôleur général aura pour charge de veiller sur 5 800 lieux d'enfermement. Au même moment, Rachida Dati assurait que le très attendu projet de loi pénitentiaire serait examiné « cette année, bien sûr ». Rappelons que ce texte ne vise qu'à permettre l'application sur notre territoire des règles pénitentiaires européennes adoptées il y a déjà deux ans. Ces mesures permettront-elles aux citoyens de savoir enfin ce qui se passe derrière les barreaux où, du fait de la multiplication des lois répressives, ils sont de plus en plus nombreux à séjourner ? L'administration pénitentiaire, confrontée ces derniers temps à une vague de protestation de ses propres agents, excédés de leurs conditions de travail, se résoudra-t-elle enfin à jouer le jeu de la transparence ? On peut en douter. Dans un document de travail transmis par ses services en octobre, on pouvait ainsi lire que « les règles pénitentiaires européennes sont pour l'essentiel déjà transcrites dans notre réglementation », que « les prisons françaises ne sont pas une honte », et que « la France gère bien ses prisons ». Le prétendra-t-elle encore, devant les juges d'Evry, demain ? Les avocats de la journaliste Elisabeth Fleury et du Parisien n'ont qu'à bien se tenir. Silence, on incarcère. &lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-06-09T13:35:58Z</dc:date>
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		<title>Lycéens de Poitiers - Cortège Funéraire</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Lyceens_de_Poitiers__Cortege_Funeraire-a954.html</link>
		<date>2008-05-13 08:14:21</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le mouvement lycéen de Poitiers a la douleur de vous faire part du décès de :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;L'Education Nationale&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Survenu en cette triste année 2008, à l'âge de 148 ans.
La cérémonie aura lieu le mardi 13 Mai 2008, à 13 h,
à la Place d'Armes de Poitiers ; où l'on se réunira.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous aurons l'honneur de lui offrir une marche silencieuse à travers la ville, suivie de la crémation de cette grande dame de la nation face à la préfecture, entité étatique symbolique de notre fière devise qui est « Liberté, Egalité, Fraternité » (elle-même morte le jour de sa naissance malheureusement). &lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutes les personnes qui estiment que l'Education Nationale était, en quelque sorte, notre seconde mère à toutes et à tous sont conviées à cette cérémonie, de noirs vêtus de préférence.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous espérons votre plus fort soutien en ces temps périlleux et difficiles de deuil.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amicalement, la coordination lycéenne de Poitiers&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-05-13T06:14:21Z</dc:date>
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		<title>Pour une gauche digne de ce nom</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Pour_une_gauche_digne_de_ce_nom-a953.html</link>
		<date>2008-03-31 23:47:22</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Nicolas Sarkozy et son parti viennent d'être lourdement sanctionnés aux élections municipales et cantonales. Celles et ceux qui, voilà moins d'un an, s'étaient laissé abuser par le populisme et les promesses du futur président le désavouent. Sur fond d'inégalités croissantes et d'étalage indécent des privilèges d'une infime minorité, une crise de confiance s'ouvre entre le pays et ses gouvernants. Un clash politique et une confrontation sociale majeure se profilent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On attendrait d'une gauche digne de ce nom qu'elle se hisse à la hauteur de l'enjeu. Que, forte de cette victoire, elle marque immédiatement sa solidarité avec les mobilisations en cours contre les licenciements et pour les salaires. Qu'elle s'inscrive dès à présent dans les affrontements que vont provoquer les projets du gouvernement. Qu'elle oppose d'autres choix globaux à la politique du pouvoir. Nous en sommes loin.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les principaux responsables du Parti socialiste exhortent le chef de d'Etat à une simple &quot;correction&quot; de son action. En perspective de leur prochain congrès, ils en appellent à une &quot;modernisation&quot; s'inspirant des projets de MM. Blair ou Prodi, dont les renoncements calamiteux ont pourtant produit les désastres sociaux que l'on sait. Pour ces municipales, emportés par une dérive ininterrompue depuis deux décennies, ils ont surtout songé à se tourner vers le MoDem.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le verdict des urnes a pourtant démontré, et avec quel éclat, que le choix des classes populaires - non celui des amis de François Bayrou, avec leurs alliances à géométrie variable - était essentiel pour réunir les conditions d'un changement radical. Rue de Solférino, on devrait pourtant se souvenir de l'expérience calamiteuse du printemps 2007 : les victoires décisives sur la droite dépendent non de l'accumulation de succès électoraux partiels (comme aux régionales de 2004) ou d'ouvertures réitérées au centre, mais de la capacité à proposer une perspective mobilisatrice.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Là réside l'origine du marasme à gauche. A tant vouloir accompagner le modèle libéral, à refuser d'affronter les orientations économiques et sociales d'un capitalisme synonyme de crises boursières paroxystiques et de dévastations humaines sans limites, le social-libéralisme ne délivre pas de signe d'espoir à celles et ceux qui, comme à l'automne 2007, défendent le droit à la retraite, l'augmentation des salaires, les services publics, les droits des &quot;sans&quot;, l'environnement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et c'est, en retour, la vacuité de son opposition qui autorise M. Sarkozy à ne vouloir tenir aucun compte de la raclée qu'il vient de subir. Incroyable paradoxe ! Bien que de nouveau minoritaire, la droite est résolue comme jamais à détruire une à une les principales conquêtes populaires de ces soixante dernières années, à remettre en question des principes républicains aussi fondamentaux que l'égalité ou la laïcité. Elle entend même rendre sa politique irréversible en quelques mois.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au moment où la question sociale revient au premier plan, l'attente grandit d'une politique qui y réponde réellement. L'aspiration se fait plus profonde à une gauche qui refuse de considérer le capitalisme comme un horizon indépassable et s'emploie à bouleverser la donne politique. L'espace qu'a révélé l'émergence de Die Linke en Allemagne existe également dans notre pays. Ainsi, aux municipales, dans la plupart des communes où furent présentes des listes défendant des propositions vraiment à gauche et refusant l'accompagnement du libéralisme, elles auront réalisé des percées prometteuses.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et plus elles auront réuni en leur sein de traditions et de forces diverses, plus leurs poussées auront été significatives... Une tendance dont auront également bénéficié les listes initiées par des municipalités communistes lorsqu'elles devaient faire face aux appétits du PS et de ses alliés. N'est-ce pas le signe que des dizaines de milliers d'hommes et de femmes veulent faire du neuf à gauche, que le rassemblement des énergies transformatrices est gage de crédibilité et de succès ?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Venant d'horizons et de cultures différents, nous voulons plus que jamais contribuer au débat sur la reconstruction d'une gauche du XXIe siècle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si elle veut échapper à la bipolarisation croissante de l'espace public, celle-ci ne saurait ni consentir à la satellisation par le social-libéralisme, au risque de signer son irréversible impuissance à faire émerger une authentique alternative, ni se résigner à la défense de pétitions de principe, qui ne permettent jamais de changer le cours des choses.
C'est d'une gauche de gauche que nous avons besoin. Qui réponde par l'exigence de justice et l'intérêt général au pouvoir occulte des marchés. Qui donne la priorité à la satisfaction des besoins populaires et à la redistribution des richesses. Qui porte l'objectif d'un mode de développement respectueux des grands équilibres écologiques et se montre soucieuse de protéger la diversité culturelle. Qui place la souveraineté du peuple au coeur de son projet. Qui affiche l'ambition de s'appuyer sur les mobilisations du plus grand nombre pour donner de nouveau majoritairement le ton à gauche. Qui devienne une véritable force et crée les conditions d'un gouvernement rompant enfin avec les logiques libérales...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien sûr, les choses ne sont pas simples. Le &quot;non&quot; de gauche au traité constitutionnel européen n'a pu se traduire en une candidature commune à la présidentielle. La tendance se fait aujourd'hui forte, au nom des succès électoraux partiels que viennent d'enregistrer les formations de la gauche de transformation, à se réfugier dans le statu quo. Ce serait, à terme, un choix mortifère.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La renaissance d'un espoir ne peut davantage procéder d'une addition de partis que d'un rassemblement autour d'un seul d'entre eux. Militants politiques, acteurs sociaux et culturels, écologistes, féministes, altermondialistes, nous sommes ensemble dans tous les combats sociaux. Nous venons encore de mener en commun la bataille contre le coup de force présidentiel sur le traité de Lisbonne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Retrouvons-nous donc, du plan local à l'échelon national, sans préalable sur ce que peuvent être par ailleurs les engagements des uns ou des autres. Ouvrons largement nos échanges pour conduire une réflexion commune et pluraliste sur les réponses politiques qu'appelle en urgence la violence des attaques de la droite et du Medef. Portons conjointement ces réponses, dans le débat public comme dans les rendez-vous politiques et sociaux des prochains mois. Et de la sanction, nous passerons à l'alternative...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;Eric Coquerel&lt;/b&gt;, président du Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS) ;&lt;br/&gt;
&lt;b&gt;Claude Debons&lt;/b&gt;, ancien responsable syndical ;&lt;br/&gt;
&lt;b&gt;Marc Dolez&lt;/b&gt;, député socialiste, Forces Militantes ;&lt;br/&gt;
&lt;b&gt;François Labroille&lt;/b&gt;, élu régional Ile-de-France, Alternative citoyenne ;&lt;br/&gt;
&lt;b&gt;Roger Martelli&lt;/b&gt;, historien, PCF ;&lt;br/&gt;
&lt;b&gt;Christian Picquet&lt;/b&gt;, animateur du courant Unir de la Ligue communiste révolutionnaire.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Guillaume Tournat</author>
		<dc:date>2008-03-31T21:47:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Guillaume Tournat</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>02/4 : Soirée-débat sur l'avenir des retraites</title>
		<link>http://www.fsd86.org/024__Soireedebat_sur_lavenir_des_retraites-a952.html</link>
		<date>2008-03-22 10:53:15</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;CONFERENCE - DEBAT PUBLIC&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; MERCREDI 2 AVRIL 2008 20h30 SALLE JOUHAUX&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; MAISON DU PEUPLE POITIERS&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;Organisé par l&amp;rsquo;Union Locale CGT de POITIERS et l&amp;rsquo;Union Syndicale des Retraités du Département&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;animé par : Vlady FERRIER et Sylvie DURAND de la Confédération et par Guy DUTARTE&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Garantir des droits pour tous :&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Préserver le niveau des pensions&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Garantir et consolider la retraite à 60 ans&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un nouveau mode d&amp;rsquo;acquisition des droits&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Assurer le financement :&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un choix de société solidaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L&amp;rsquo;emploi : le principal levier&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réduire les exonérations&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réformer la cotisation patronale&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;LA CGT EST FORCE DE PROPOSITIONS DANS LA REFORME DES RETRAITES QUI SE POURSUIT EN 2008&lt;br/&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; Quels enjeux ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Quel est le veritable état de nos retraites ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Pourquoi défendre le système par répartition ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br/&gt;VENEZ NOMBREUX DEBATTRE ET ECHANGER AVEC LA CGT&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-03-22T09:53:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>29/3 : Manifestation pour la défense des retraites</title>
		<link>http://www.fsd86.org/293__Manifestation_pour_la_defense_des_retraites-a951.html</link>
		<date>2008-03-22 10:47:06</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Les salariés du privé comme du secteur public s&amp;rsquo;interrogent sur :&lt;br/&gt; - Leurs droits à la retraite&lt;br/&gt; - À quel âge pourrais-je partir ? » « Quel sera le niveau de ma pension ? » &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le gouvernement entame une nouvelle phase de discussions avec le patronat pour confirmer et généraliser les orientations de 2003 : &lt;br/&gt;- Allongement à 41 annuités&lt;br/&gt;- Baisse du niveau des pensions&lt;br/&gt;- Remise en cause du dispositif de départ anticipé « longues carrières »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une nouvelle loi est en préparation. De son côté le MEDEF fait monter les enchères et propose :&lt;br/&gt;- recul du droit à la retraite à 62 ans, 63 ans&lt;br/&gt;- réduction de la contribution des entreprises au financement des retraites&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;MAIS LA FATALITE N&amp;rsquo;EXISTE PAS ! &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les moyens financiers existent&lt;br/&gt;- L&amp;rsquo;exigence d&amp;rsquo;une modification de la répartition des richesses&lt;br/&gt;- Taxer lourdement le recours au travail précaire&lt;br/&gt;- Les profits financiers doivent être mis à contribution&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les organisations syndicales CGT &#8211; FSU appellent les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d&amp;rsquo;emploi&amp;hellip; à participer à la manifestation départementale le :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; SAMEDI 29 mars 2008&lt;/span&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;/&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt; 11h00 Place d&amp;rsquo;Armes POITIERS&lt;/span&gt;&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Pour exiger :&lt;br/&gt;- Le droit à la retraite à 60 ans&lt;br/&gt;- La reconnaissance de la pénibilité au travail par un départ anticipé&lt;br/&gt;- Pas de pension inférieure au SMIC&lt;br/&gt;- La garantie du niveau des retraites avec un taux de remplacement à 75% &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br type=&quot;_moz&quot;/&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-03-22T09:47:06Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
		

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		<item>
		<title>Un ancien chef du GUD arrivant à l'université de Poitiers</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Un_ancien_chef_du_GUD_arrivant_a_luniversite_de_Poitiers-a950.html</link>
		<date>2008-03-13 19:44:17</date>
		<description>Je vous adresse un courrier, prenant appui sur une lettre collective adressée à la NR et non publiée, mais n'engageant que moi. Pour que l'information, voire le débat, continuent à circuler. En toute indépendance des logiques à l'oeuvre dans le courant dirigé par les chefs et cheftaines du PS, leurs compagnons de route et amis. J'en souhaite la publication sur le site de FSD et sur d'autres sites qui le jugeront bon.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Voici :
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Fin février, nous avons appris qu'un universitaire, reçu major à une
agrégation de droit, un certain Benoit Fleury, postulait sur Poitiers.
Il était l'ancien chef du GUD à la fin des années 90. C'est une pétition en ligne &quot;poitiersditnon&quot; qui nous l'apprenait. Cette
pétition était à l'initiative de l'UNEF (animée localement par le PS) et du
&lt;br/&gt;MJS. Cette pétition s'adressant au Président d'université et aux
universitaires, puis aux citoyens, se prononçait contre la venue à Poitiers
de ce nouvel universitaire. La pétition (toujours en ligne) a reçu plus de 1300 signatures. Des
articles ont paru dans la presse nationale (Libération, Le Monde, etc...) et dans la presse régionale. Les articles de la NR étaient très bons à la
notable exception d'un billet qui a paru, le 26 février, en page 2,
intitulé &quot;Shalom Benoit !&quot;. Nous avons envoyé une lettre, en réponse à cet
article, signée par une quinzaine de personnes, qui, à ce jour, n'a pas été
publiée.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;En voici des extraits :
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;&quot; Celui qui fut chef et idéologue d'un groupuscule qui fut le bras armé des négationnistes jusqu'aux débuts des années
2000 se repentirait-il ? Les négationnistes furent ceux qui ont nié et continuent à nier l'existence des chambres à gaz dans les camps nazis ; l'antisémitisme du GUD se situa en filiation des groupes français de collaborateurs, de combattants français nazis. Pour nous, le devoir de mémoire dont on parle tant, c'est nous souvenir que les antisémites en France sont devenus pendant l'Occupation les collaborateurs du génocide des juifs et des tziganes ; nous nous souvenons que les élites économiques, la police, la gendarmerie, la Justice furent, en grande majorité, au service des nazis. Cet universitaire le sait mieux que tout autre.&quot;
&lt;br/&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Le Conseil d'administration de l'Université à l'unanimité se prononçait ensuite contre la nomination à Poitiers de ce monsieur.
Suite à son droit de réponse, puis à son interview dans la Nouvelle République, nous ajoutions :
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;&quot;Dans son droit de réponse du 29 février, il banalise ses engagements fascistes, les
&lt;br/&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;&lt;blockquote type=&quot;cite&quot;&gt;qualifiant de &quot;nationalistes&quot;, il reste évasif sur son passé tout en disant qu'il a totalement changé.
&lt;br/&gt;Ces déclarations sont une banalisation du racisme qui fut l'idéologie du GUD, de ses violences en milieu étudiant qui furent sa raison d'être. Chacun peut changer. Mais dans son interview du 1er février comme dans son droit de réponse du 29 février, qui viennent bien tardivement après des articles dans la presse régionale et la presse nationale, une mobilisation d'étudiants et d'universitaitres, une prise de position du Conseil d'Administration de l'Université, il ne montre nul repentir pour ses agissements passés. Nous félicitons les initiateurs étudiants de la pétition &quot;Poitiers dit non&quot; d'avoir permis une mobilisation démocratique obligeant ce Monsieur à s'exprimer publiquement. Fidèles aux principes, aujourd'hui dévalués par nos gouvernants, du Conseil National de la Résistance, refusant toute banalisation du racisme, nous nous opposons donc à la venue à l'université de Poitiers de Monsieur Fleury, comme les universitaires de Nîmes l'ont fait .&quot;
&lt;br/&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;L'Unef et le Mjs ont fait paraitre un communiqué (cf le blog de Jules Aime)
où ils prennent acte du &quot;reniement&quot; par Fleury de son passé, s'en
félicitent... tout en affirmant demeurer vigilants du fait de la possible
inscription à l'UFR de Droit de Poitiers d'étudiants d'ultra-droite attirés
par l'enseignement de B Fleury ! S'ils supposent que l'enseignement
de Fleury peut attirer des fascistes de toute la France, c'est que le
pseudo-repentir de l'ex idole des fascistes français ne les convaint pas.
Alors, leur
auto-satisfaction n'est qu' un simple signe d'amitié, un petit geste tactique, adressé au Président d'université qui, lui, ne peut que prendre acte de la déclaration de Fleury.
Depuis, on n'en parle plus.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;La consultation des sites internets, de blogs divers montrent que
l'ignorance sur la nature du GUD est immense (l'article sur wikipedia est
très succinct). Par ailleurs, certains ont cru qu'il s'agissait de remettre
en cause un concours de l'Education Nationale, de demander une sorte
d'interdiction professionnelle pour faits politiques anciens. Il s'agissait de nommer le racisme, c'est
suffisant.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Il est important de redire que le GUD fut un groupe de cogneurs
d'ultra-droite qui considérait le FN comme trop démocrate. Que ce groupe a
soutenu, avec toute l'extrême-droite, les négationnistes. Ce qui
n'apparaissait pas dans la pétition initiée par l'UNEF. Benoit Fleury fut le
chef de ce groupe et il dit benoitement avoir un passé de militant
&quot;nationaliste&quot;.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Au-delà des tergiversations des jeunes amis de Claeys, Royal
et Strauss-Kahn, il nous revient de continuer à affirmer que l'absence de
reniement de son passé fasciste par Fleury est inacceptable.
Certes, nous ne pouvons pas nous opposer à sa nomination à Poitiers. Mais
nous pouvons et devons persister à affirmer que sa venue à Poitiers est
malvenue. Pour le moins.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Cette pétition n'émanait pas de la gauche radicale seulement. Mais
j'ajouterai un dernier point : La gauche radicale est l'objet d'attaques ignominieuses la traitant
d'antisémite, depuis des mois. Ainsi le dernier livre de Bernard-Henry Lévy,
&quot;Ce grand cadavre à la renverse&quot;,
accuse Alain Badiou et Daniel Bensaïd, entre autres, d'antisémitisme. Ne laissons pas la
dénonciation de l'antisémitisme, antisémitisme qui est consubstantiel
historiquement à l'extrême-droite et à la droite radicale, à ceux qui
soutiennent inconditionnellement la politique militaire terroriste de la direction de l'Etat
d'Israël.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Le combat contre les ennemis mortels de nos idéaux continue.</description>
		<author>Pascal Boissel</author>
		<dc:date>2008-03-13T18:44:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pascal Boissel</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Samedi 8 mars (de 15h00 à 20h30) : journée internationale des femmes</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Samedi_8_mars_de_15h00_a_20h30__journee_internationale_des_femmes-a949.html</link>
		<date>2008-03-06 22:28:02</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;center&gt;&lt;span class=&quot;spip_document_26808 spip_documents spip_documents_center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;311&quot; class=&quot;&quot; style=&quot;height: 311px; width: 450px;&quot; title=&quot;Bella Ciao! Le chant des femmes maquisardes (Florence 7 septembre 1944)&quot; alt=&quot;Bella Ciao! Le chant des femmes maquisardes (Florence 7 septembre 1944)&quot; src=&quot;http://bellaciao.org/fr/local/cache-vignettes/L450xH311/partigiane_firenze-1c62a.jpg&quot;/&gt;&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;Bella Ciao ! Le chant des femmes maquisardes (Florence 7 septembre 1944)&lt;/center&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;de &lt;b&gt;Makhno&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Travail décent, vie décente pour les femmes et les
hommes. Depuis la convention 100 de l&amp;rsquo;Oit adoptée en 1951 sur l&amp;rsquo;égalité
de salaire pour un travail de &quot;valeur égale&quot; de nombreuses actions
législatives, au niveau national, européen et international se sont
multipliées et pourtant les écarts persistent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le 8 mars est une date symbolique qui permet de
rassembler un grand nombre d&amp;rsquo;initiatives dont celle de la CGT sur ce
thème, le 6 mars des retraités, il y en aura d&amp;rsquo;autres au cours de
l&amp;rsquo;année, par exemple le 15 avril et notamment le 7 octobre 2008,journée
d&amp;rsquo;action mondiale pour un salaire décent.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Evaluation des emplois et égalité salariale entre les femmes et les hommes&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L&amp;rsquo;objectif de la journée d&amp;rsquo;étude du 15 avril 2008 est
d&amp;rsquo;aborder un thème central de l&amp;rsquo;égalité salariale, jusqu&amp;rsquo;à présent
totalement ignoré en France : le rôle de l&amp;rsquo;évaluation des emplois dans
les écarts de salaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pourtant, dans les textes de loi sur l&amp;rsquo;égalité et dans
l&amp;rsquo;accord national interprofessionnel sur l&amp;rsquo;égalité entre femmes et
hommes, la question de l&amp;rsquo;évaluation des emplois et des compétences est
centrale mais n&amp;rsquo;avait toujours pas fait l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;étude en
France.Ailleurs (notamment au Québec ou en Suisse), des méthodes ont
déjà été validées dans ce sens.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L&amp;rsquo;égalité salariale doit se focaliser non pas
uniquement sur les mêmes emplois, mais également sur les emplois
devaleur comparable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;hr style=&quot;width: 100%; height: 2px;&quot;/&gt;&lt;br/&gt;&#9792; 15heures : Rassemblement suivi d&amp;rsquo;une manifestation, Place d&amp;rsquo;Armes, Poitiers .&lt;br/&gt;A la MCL- le Local, 16 rue saint Pierre le Puellier, Poitiers :&lt;br/&gt;&#9792; 16h30 à 19h : « Le genre en question », Animation du MFPF-ad86, suivie d&amp;rsquo;une conférence -débat avec Charlotte Nordmann, philosophe,&lt;br/&gt;&#9792; 19h à 20h30 : Apéro et temps convivial, vente sur place pour grignoter,&lt;br/&gt;&#9792; 20h30 : spectacle « La Gender Conférence ». La Compagnie Sans Titre et le Festival Hip Hop and Co 2008 s&amp;rsquo;associent à la journée internationale des femmes. La forme définitive du spectacle sera présentée le 4 avril prochain, dans le cadre du festival Hip Hop de la Maison des Trois Quartiers. &quot;Gender Conférence » est une vraie fausse conférence tenue par 4 personnages qui racontent, slament, rappent et jouent les étapes de vie d&amp;rsquo;un humain dans la construction de son identité sexuelle. Vidéo, théâtre, rap, danse Hip Hop et textes scientifiques se bousculent, s&amp;rsquo;entremêlent , se répondent&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Journée organisée par le Collectif 8 mars ( Collectif Poitevin pour les Droits des Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial (ad86), Plurielles pour la Parité, CNT-ULPoitiers, UNSAEducation, Les Alternatifs, PS, PC, les Verts)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tract en fichier joint et en pdf&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Documents joints&lt;br/&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lcr86.org/web/IMG/pdf/tract_8mars_2008.pdf&quot;&gt;tract femmes 8 mars 2008&lt;/a&gt; (PDF - 122.2 ko)&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-03-06T21:28:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Un salarié de BNP Paribas se suicide dans son agence</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Un_salarie_de_BNP_Paribas_se_suicide_dans_son_agence-a948.html</link>
		<date>2008-03-06 19:21:11</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Daniel, 45 ans, marié et père de deux enfants était
conseiller en patrimoine financier à Villefranche-de-Rouergue, dans
l&amp;rsquo;Aveyron. Sa veuve estime que la banque est responsable de la mort de
son mari. Elle a porté plainte contre X.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;“Quand j&amp;rsquo;ai vu les lettres, j&amp;rsquo;ai tout de suite
compris”. Marie* se souvient très bien ce lundi 21 janvier. “Le lundi
matin il était vivant”. Cela faisait deux ou trois mois qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;allait
pas bien. Mais il ne parlait jamais de ses problèmes de travail. A
midi, pour la première fois, Daniel s&amp;rsquo;est confié. Il lui a raconté une
réunion qui s&amp;rsquo;était mal passée avec sa direction, à Albi, quatre jours
plus tôt.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;“On lui a reproché de ne pas avoir atteint son objectif
de vente de produits financiers. Des Sicav, des choses comme ça. Mon
mari ne voulait pas placer ces produits. Il est dans cette agence
depuis une vingtaine d&amp;rsquo;années. Il connaît très bien ses clients. Il
disait que ça aurait été les &amp;rsquo;entuber&amp;rsquo;.”&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&amp;rsquo;après Marie, pendant cette réunion, les chefs de
Daniel lui auraient également parlé d&amp;rsquo;une mutation. Selon elle, son
mari avait le sentiment d&amp;rsquo;être “pris pour une merde, pour un pion !
Cette réunion a achevé de l&amp;rsquo;enfoncer.”&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pendant la dernière discussion qu&amp;rsquo;il a eue avec sa
femme, Daniel lui a dit qu&amp;rsquo;il avait rendez-vous chez le médecin à 17
heures 30, “pour se faire arrêter 15 jours”.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;“Ne m&amp;rsquo;attends pas. Occupe-toi des enfants pour le
goûter et les devoirs.” Le soir, Daniel n&amp;rsquo;était toujours pas rentré. En
allant fermer les volets, Marie a découvert deux lettres sur sa table
de chevet. L&amp;rsquo;une pour elle, l&amp;rsquo;autre pour ses enfants. Daniel s&amp;rsquo;était
tué quelques heures plus tôt dans l&amp;rsquo;agence où il travaillait. Comme
tous les lundis, la banque était fermée. Les gendarmes ont découvert
une troisième lettre sous son clavier d&amp;rsquo;ordinateur. Une lettre destinée
à sa direction.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Marie a porté plainte contre X. “J&amp;rsquo;espère que ça va
aboutir à punir ceux qui ont fait du mal à mon mari. Et que ça ne se
renouvellera jamais.” Le secrétaire général de la CGT des banques et
assurances, Patrick Lichaud dénonce “une pression de plus en plus forte
sur les salariés du secteur. Il s&amp;rsquo;agit pour les banques d&amp;rsquo;avoir des
taux de rentabilité de plus en plus importants”.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;object width=&quot;200&quot; hspace=&quot;5&quot; height=&quot;20&quot; data=&quot;http://bellaciao.org/dewplayer.swf?son=http://www.france-info.com/IMG/mp3/suicide-banque-cgt_2008-03-04-06-30-30.mp3&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;
&lt;param value=&quot;http://bellaciao.org/dewplayer.swf?son=http://www.france-info.com/IMG/mp3/suicide-banque-cgt_2008-03-04-06-30-30.mp3&quot; name=&quot;movie&quot;/&gt;
&lt;param value=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; name=&quot;pluginspage&quot;/&gt;&lt;/object&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La direction nationale de BNP Paribas n&amp;rsquo;a pas souhaité
répondre à nos questions. Elle indique, dans une interview, avoir
“mobilisé tous les moyens nécessaires pour essayer de comprendre” et
“collaborer aux procédures en cours”.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*le prénom a été changé. Elle tient à rester anonyme&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a class=&quot;spip_url spip_out&quot; href=&quot;http://www.france-info.com/spip.php?article104564&amp;theme=14&amp;sous_theme=12&quot;&gt;http://www.france-info.com/spip.php...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-03-06T18:21:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Comment la finance a-t-elle désormais les moyens d'imposer sa dictature au monde entier ?</title>
		<link>http://www.fsd86.org/Comment_la_finance_atelle_desormais_les_moyens_dimposer_sa_dictature_au_monde_entier_-a947.html</link>
		<date>2008-03-06 19:20:23</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dossier : les subprimes&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nos lecteurs savent que dans son livre, publié l&amp;rsquo;an
dernier aux éditions du Sextant, Mais où va l&amp;rsquo;argent ? Marie-Louise
Duboin rappelle les transformations, souvent obscures, qui a ont abouti
à cette négation de la démocratie. Elle en tire un cri d&amp;rsquo;alarme contre
ses dangers.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La crise dite des “subprimes” en est l&amp;rsquo;illustration.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et comme cette crise est à l&amp;rsquo;origine d&amp;rsquo;un cataclysme,
qui, même si on nous affirme le contraire, n&amp;rsquo;a pas fini d&amp;rsquo;avoir de
lourdes conséquences sur l&amp;rsquo;économie réelle du monde entier, nous
essayons, ci-dessous, d&amp;rsquo;en montrer les mécanismes, de deux façons :
d&amp;rsquo;abord le plus simplement possible, puis à l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;une vulgarisation
imagée :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;La crise des subprimes : de quoi s&amp;rsquo;agit-il ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par M.-L. DUBOIN&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette crise des subprimes est d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;illustration de
la liberté dont jouit n&amp;rsquo;importe quelle banque pour ouvrir des crédits
comme bon (pour elle, bien sûr,) lui semble, et, en particulier, de la
légèreté des banques américaines, qui sont à l&amp;rsquo;origine de cette crise,
en matière de crédits fonciers. Elle est, ensuite, la conséquence de la
liberté laissée aux banques de vendre les risques qu&amp;rsquo;elles ont pris,
sous forme d&amp;rsquo;un “paquet de titres” si bien ficelé que l&amp;rsquo;acheteur ne
peut pas savoir exactement ce qu&amp;rsquo;il achète. Enfin, elle est la preuve
des difficultés qu&amp;rsquo;ont les banques centrales à maintenir la confiance
dans le système bancaire. Et on va en découvrir peu à peu les
conséquences dans l&amp;rsquo;économie réelle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L&amp;rsquo;article de Frédéric Lordon, publié par Le Monde Diplomatique en septembre 2007, intitulé judicieusement &lt;a class=&quot;spip_out&quot; href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2007/09/LORDON/15074&quot;&gt;Quand la finance prend le monde en otage&lt;/a&gt;,
analyse bien cette progression, qui devrait pourtant interdire
définitivement qu&amp;rsquo;on puisse faire confiance à la finance pour mener le
monde.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*
Au commencement était, après l&amp;rsquo;éclatement de la “bulle internet”,
l&amp;rsquo;impératif pour les banques de trouver de nouveaux moyens de faire
gonfler leurs capitaux. Leur choix se porta pour cela sur le secteur de
l&amp;rsquo;immobilier. À cette fin, il fallait donner l&amp;rsquo;impression aux
investisseurs que le marché immobilier était en hausse et allait le
rester longtemps. Et pour cela, il fallait pousser de plus en plus les
ménages américains à emprunter pour acheter leur maison en
l&amp;rsquo;hypothéquant. Il leur fut facile, pour y parvenir, de jouer sur leur
rêve de propriété.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quand le “contingent” des emprunteurs “sains” fut
épuisé, les démarcheurs sont allés séduire et convaincre des ménages
moins fortunés. Comme le marché immobilier était ainsi maintenu
florissant, ils ont pu faire croire aux acquéreurs potentiels, mais
dont la solvabilité était douteuse, que s&amp;rsquo;ils avaient du mal à
rembourser, ils pourraient toujours revendre leur maison avec une
plus-value plus que suffisante.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors les banques sont allées plus loin, juqu&amp;rsquo;à inciter
des ménages qui n&amp;rsquo;avaient ni emploi, ni autre revenu, ni aucun “actif”
en garantie, à leur emprunter quand même pour acheter une maison dont
elles ont, évidemment, pris l&amp;rsquo;hypothèque. Toutes les limites du risque
ont ainsi été franchies.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*
Mais les banques ont d&amp;rsquo;autres cordes à leurs arcs, car le risque est
leur domaine. Elles ont mis au point le moyen pour elles de tirer aussi
profit des risques qu&amp;rsquo;elles prennent en ouvrant des crédits. Ce truc
consiste à refiler ces risques en en faisant des paquets bien ficelés :
par un procédé dit de titrisation, elles regroupent plusieurs lignes de
crédits en un seul “titre” qu&amp;rsquo;elles mettent en vente sur le marché des
produits dérivés. Et quand des investisseurs achètent leurs titres, les
voilà débarrassées de leurs crédits douteux : leurs acheteurs se les
partagent !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les raisons pour lesquelles des investisseurs achètent
ces titres sont diverses. Il y a le fait que c&amp;rsquo;est le métier des
“traders” de spéculer sur les risques, et qu&amp;rsquo;ils sont très nombreux ; à
elle seule la Société Générale, par exemple, en a environ 4.000 qui
opérent pour elle. Soulignons au passage que ces traders, qui changent
constamment, sont comme les joueurs de jeux vidéo : ils ont tellement
l&amp;rsquo;habitude de tirer sur tout ce qui bouge sur leurs écrans qu&amp;rsquo;on peut
craindre qu&amp;rsquo;ils agissent ensuite de même dans la réalité, sans plus
voir la différence avec leur fiction.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Notons au passage qu&amp;rsquo;à ce stade du montage financier le
contact est totalement perdu entre les transactions opérées sur ces
marchés et les réalités sous jacentes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or les choses se compliquent encore ensuite du fait que
ces acheteurs vont eux-mêmes émettre de nouveaux titres, également
négociables, et en mélangeant encore les divers crédits immobiliers. Ce
mélange de titres n&amp;rsquo;est pas totalement le fruit du hasard, car certains
paquets sont étiquetés plus risqués que d&amp;rsquo;autres par les agences de
notation. Il y a, en gros, trois “tranches” : une relativement plus
sûre, notée AAA, une tranche intermédiaire et puis celle que les
marchés qualifient du terme anglais d&amp;rsquo;equity, ou plus franchement de
“déchets toxiques”, qui contient les plus risqués des dérivés des
titres les plus risqués émis initialement par les banques de
l&amp;rsquo;immobilier. Plus c&amp;rsquo;est compliqué, plus c&amp;rsquo;est réservé aux initiés !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or il y a des acheteurs qui se spécialisent dans les
plus gros risques, précisément parce qu&amp;rsquo;ils sont réputés pouvoir
rapporter plus. C&amp;rsquo;est la spécialité des “fonds pourris” (hedge funds en
anglais) de les choisir précisément parce qu&amp;rsquo;ils sont moins chers à
l&amp;rsquo;achat et que, puisque le marché immobilier est florissant, ils
pensent pouvoir les revendre beaucoup plus cher. Ainsi pour eux ces
déchets toxiques sont une mine d&amp;rsquo;or, qui leur font faire des profits
faramineux. Et tant que les courtiers immobiliers continuent de
recruter de nouveaux emprunteurs, les risques sont oubliés ! Et comme
le prêteur immobilier peut se débarrasse de ses risques, il continue à
recruter en ouvrant des crédits de plus en plus douteux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*
Une telle construction, tellement illusoire, est évidemment fragile. Il
faut très peu pour que le doute s&amp;rsquo;installe. Par exemple, la plus petite
augmentation du taux d&amp;rsquo;intérêt se traduit par des mensualités qui
deviennent insupportables pour beaucoup d&amp;rsquo;emprunteurs, par la
défaillance des plus dépourvus, et par plus de difficulté pour en
trouver de nouveaux. Alors les prix de l&amp;rsquo;immobilier commencent à
baisser, les emprunteurs s&amp;rsquo;aperçoivent que la plus-value qu&amp;rsquo;ils avaient
espérée de la revente de leur bien s&amp;rsquo;est évanouie, et qu&amp;rsquo;ils vont même
avoir du mal à le vendre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il a suffi qu&amp;rsquo;un, puis deux courtiers immobiliers
américains soient ainsi amenés à mettre la clef sous la porte pour que
les déchets toxiques se mettent à sentir mauvais. Et qu&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;interroge
sur la façon dont les paquets de titres ont été étiquetés par les
agences de notation. Puis qu&amp;rsquo;on s&amp;rsquo;aperçoive que ces agences avaient
surévalué les notes qu&amp;rsquo;elles mettent aux paquets de titres proposés par
les institutions financières (qui les paient), pour avoir d&amp;rsquo;autres
paquets à noter. Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette&amp;hellip;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Alors le petit vent de panique se transforme en tempête
sur toute la planète, car tout s&amp;rsquo;enchaîne vite du fait de la
mondialisation et de la suppression de tout frein à la liberté de
mouvements des capitaux. Dès qu&amp;rsquo;un acteur du marché tente de se dégager
en vendant ses titres, le doute, puis la crainte, s&amp;rsquo;installent chez les
autres. La liquidité qu&amp;rsquo;on croyait assurée se fige, puis très vite se
gèle, et c&amp;rsquo;est la dégringolage des cours. L&amp;rsquo;inquiètude, qui concernait
d&amp;rsquo;abord les titres les plus risqués, contamine aussi les autres
tranches, même celles réputées les plus sûres. Alors non seulement tous
les opérateurs veulent se débarrasser de leurs titres immobiliers, mais
la panique gagne les autres secteurs financiers : la défaillance de
l&amp;rsquo;immobilier entraîne celle de secteurs qui n&amp;rsquo;ont rien à voir, sinon
que des excés tout aussi pendables s&amp;rsquo;y sont également commis.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*
Ainsi les banques, qui avaient cru se débarrasser de leurs crédits
immobiliers par le jeu de la titrisation, ont tout de même subi un
retour de manivelle. Le risque hypothéquaire qu&amp;rsquo;elles avaient cru
chasser par la porte est revenu par la fenêtre du fait qu&amp;rsquo;elles ont
laissé leurs fonds de gestion se charger de produits dérivés.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Et le doute s&amp;rsquo;étant introduit sur la solidité de
certaines d&amp;rsquo;entre elles, la méfiance entre les banques s&amp;rsquo;est installée,
de sorte qu&amp;rsquo;il leur est devenu difficile de se refinancer sur le marché
interbancaire et qu&amp;rsquo;elles ont du demander des liquidités à la Banque
centrale. De plus leurs capitaux propres ont été réévalués à la baisse
par les agences de notation, alors qu&amp;rsquo;elles doivent maintenir un taux
de couverture (ratio de solvabilité de 8 %) entre leurs capitaux
propres et leurs engagements de crédits. Elles ont donc été amenées à
réduire leurs ouvertures de crédits, ce qui était pour elles un coup de
frein, donc un manque à gagner.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Banque centrale américaine, la Fed, est venue à leur
secours : pour relancer leurs crédits, elle a baissé ses taux
directeurs. C&amp;rsquo;était accepter de réparer les folies du système bancaire,
donc l&amp;rsquo;encourager à en faire d&amp;rsquo;autres, tout aussi impunément.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais ce fut insuffisant. Pour l&amp;rsquo;économie réelle, alors
même que ses acteurs n&amp;rsquo;ont rien à voir avec les turpitudes de la
spéculation financière, une diminution du crédit c&amp;rsquo;est automatiquement
la récession. Alors pour éviter cette catastrophe économique
l&amp;rsquo;administration de G.W. Bush vient de décider de réinjecter la
bagatelle d&amp;rsquo;une centaine de milliards de dollars dans l&amp;rsquo;économie
américaine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;*
Que les Banques centrales soutiennent le système bancaire, c&amp;rsquo;est leur affaire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais que les gouvernements laissent aux banques la
faculté d&amp;rsquo;ouvrir les crédits dans leur propre intérêt, qu&amp;rsquo;ils
s&amp;rsquo;interdisent à eux-mêmes d&amp;rsquo;user de cette faculté au service de
l&amp;rsquo;intérêt général, ce sont deux dénis de démocratie. Et le comble est
atteint quand ils encouragent leurs abus en les cautionnant, car c&amp;rsquo;est
mettre les États au service des banques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Continuons donc à exiger le contraire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;center&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;301&quot;&gt;&lt;param value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3gz7t&amp;v3=1&amp;related=0&quot; name=&quot;movie&quot;/&gt;&lt;param value=&quot;true&quot; name=&quot;allowFullScreen&quot;/&gt;&lt;param value=&quot;always&quot; name=&quot;allowScriptAccess&quot;/&gt;&lt;embed width=&quot;420&quot; height=&quot;301&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3gz7t&amp;v3=1&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;UNE TRAGEDIE AMERICAINE OK&lt;/div&gt;&lt;/center&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dossier : les subprimes&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;b&gt;Les banques et la viande hachée&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;par Jean-Louis&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Faisons maintenant un parallèle avec une crise sanitaire :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le règne des bulles&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1) Le capitalisme financier actuel se fonde sur une
création de bulles successives qui sont une augmentation très
supérieure à « l&amp;rsquo;inflation » officielle des prix de certains trucs
qu&amp;rsquo;on appelle des actifs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2) Ces bulles sont elles-mêmes possibles et créées par
la mise en place (depuis des décennies) d&amp;rsquo;un système monétaire et
bancaire qui crée de la monnaie à gogo sur la base de rien de tangible.
L&amp;rsquo;argent nouveau est créé « out of thin air » (à partir du vide) par
les banques commerciales et les Banques centrales, dont la Banque
Centrale Européenne (BCE) et la Réserve Fédérale américaine (Fed). Cet
argent nouveau (qui accroît la masse monétaire) est créé par les
crédits à intérêts faits par les banques. Comme les banques ne prêtent
jamais l&amp;rsquo;argent nécessaire pour payer les intérêts, mais seulement le
capital, les intérêts ne peuvent finalement être payés que par octroi
de nouveaux prêts, et ainsi de suite. D&amp;rsquo;où la nécessité de « croissance » économique sans fin pour (tenter de) suivre la croissance monétaire
encore plus énorme et sans fin. D&amp;rsquo;où aussi la croissance permanente de
la dette publique qui est la conséquence directe de ce que les États
ont donné les clés de la monnaie aux banques commerciales et centrales
[1] et doivent donc, eux aussi, emprunter au privé pour les
infrastructures publiques !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3) Pour que le système continue de marcher, c&amp;rsquo;est comme
le vélo, il ne faut jamais s&amp;rsquo;arrêter. Mais c&amp;rsquo;est pire que le vélo, car
il faut en plus que la vitesse s&amp;rsquo;accélère...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;4) 1996-2000 : bulles boursière de la “Nouvelle
Économie” et des “start-up” Internet. Les prix des actions augmentent
(alimentés par des prêts d&amp;rsquo;argent frais qui vont faire monter les
Bourses) jusqu&amp;rsquo;au moment où ça crève. Remède : la Fed et la BCE
baissent leurs taux et arrosent l&amp;rsquo;économie et les marchés financiers
d&amp;rsquo;argent frais... elles alimentent ainsi une nouvelle bulle mondiale,
celle de l&amp;rsquo;immobilier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;5) les premiers acheteurs de maisons sont assez
solvables et les prix encore bas. Tout va bien. Puis on remonte dans la
liste des « scorings » ou critères d&amp;rsquo;attribution des prêts : acheteurs
moins solvables et prix en hausse, donc crédits plus importants. ça
passe encore. Pour que les banques retrouvent leurs billes, il ne faut
surtout pas que les prix de l&amp;rsquo;immobilier baissent (principe du vélo),
donc on va aller chercher les gens les moins solvables et leur faire
miroiter la lune. Les prix de l&amp;rsquo;immobilier explosent, les loyers aussi,
les « pauvres » -relatifs- se laissent convaincre et s&amp;rsquo;endettent à
mort : 500.000 dollars de prêts sur 30 ans, l&amp;rsquo;achat est financé à 100 %
par le prêt et à taux variables... ça finit par craquer (prêt
subprimes).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;6) Ces prêts subprimes sont le haut de la pyramide de dettes accumulées.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les banques savent depuis le début que ces prêts sont
vérolés et que bon nombre de gens ne pourront pas rembourser. Mais
s&amp;rsquo;arrêter c&amp;rsquo;est tomber dans ce système délirant. L&amp;rsquo;astuce qu&amp;rsquo;elles
utilisent toutes c&amp;rsquo;est de refourguer ce que les gens « subprimes » leur
doivent à d&amp;rsquo;autres couillons, donc de diluer la merde.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Là démarre le parallèle avec une crise sanitaire organisée.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La viande hachée&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L&amp;rsquo;industrie financière, depuis quelques années,
fonctionne comme une fabrique de viande hachée contenant de la viande
que certains savent avariée. Le but du jeu est de se débarrasser de la
viande avariée avant la crise, comme dans le jeu du mistigri : passe à
ton voisin [2] !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A&amp;bull;Le mécanisme général de diffusion de cette viande
avariée s&amp;rsquo;appelle la “titrisation des dettes”, invention génialement
dangereuse de la finance moderne. Ou comment continuer (un temps) à
faire de l&amp;rsquo;argent en revendant des dettes ! ça diffuse les risques et
ça pousse à en prendre toujours de plus grands... jusqu&amp;rsquo;au moment où ça
éclate.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;B&amp;bull; Les crédits subprimes sont la viande avariée. Les
banques qui ont accordé ces crédits ultimes ont créé des usines à
fabriquer de la viande hachée, pour mélanger habilement de la bonne
viande (des crédits solvables) avec de la moins bonne et de la
carrément mauvaise. ça s&amp;rsquo;appelle des SPV (Special Purpose Vehicles). À
l&amp;rsquo;entrée, des prêts (des créances) de qualité donc variables, à la
sortie des CDO, des Collaterized Debt Obligations ou « obligations
adossées à des dettes ». On appelle ça l&amp;rsquo;industrie des “crédits
dérivés”, en explosion ces dernières années. Bref à l&amp;rsquo;entrée on trouve
de la viande correcte, du gras et de la viande avariée, à la sortie de
la viande hachée revendue à d&amp;rsquo;autres : banques (eh oui !), villes [3],
particuliers&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C&amp;bull; Cette viande hachée contenant ici et là de la viande
avariée à haut risque a été rachetée pour faire des steaks hachés et
d&amp;rsquo;autres plats cuisinés divers. Les SICAV monétaires, dites dynamiques,
de nos chères banques en ont ainsi utilisé (transformant une SICAV de
bon père de famille en un chouia risqué). En se diffusant dans tout le
système financier, la viande avariée est moins visible... mais elle est
présente un peu partout.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&amp;bull; Les clients subprimes ne peuvent plus rembourser à
cause de la hausse des taux de la Fed et d&amp;rsquo;arnaques dans les contrats.
On les fout dehors de leur maison, et le rêve éveillé se transforme en
cauchemar. Plein de maisons sont à vendre, les prix chutent, les
détenteurs des créances ne peuvent plus se payer sur la bête en
revendant les maisons (que des villes comme Cleveland décident parfois
de détruire [4] pour éviter les squats) !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;E&amp;bull; Les crédits non remboursables (la viande avariée)
ont été débités en tranche et fourgués dans le système. La panique
s&amp;rsquo;installe. Les banques se rendent compte (elles le savaient en fait,
chacune séparément !) que les autres banques ont fait pareil et que
plein de produits financiers contiennent la merde. Méfiance réciproque.
Plus d&amp;rsquo;achats. Les banques doivent couvrir des pertes de plus en plus
importantes suite à la dépréciation de leurs actifs (ce qu&amp;rsquo;elles ont en
portefeuille et qui contient la viande avariée, que du coup personne ne
veut plus acheter, et donc valoriser, comme pour les poulets ou la
vache folle à l&amp;rsquo;époque !).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;F&amp;bull; Les banques ne se prêtent plus entre elles et elles
ont besoin d&amp;rsquo;argent pour couvrir les pertes. Crise de liquidité (en
août et aussi fin décembre 2007) : les Banques centrales injectent des
centaines de milliards pour éviter une panique bancaire (déjà démarrée
au Royaume-Uni : les gens affolés retirent leur pognon de la banque
Northen Rock ... affaire toujours non réglée, cette banque doit 20
milliards de Livres à l&amp;rsquo;État anglais !!!) [5].&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;G&amp;bull; Nouvel épisode le 21 janvier 2008 : Pour refourguer
leur viande hachée avariée, les SPV se sont appuyés sur des
“rehausseurs de crédits” (AMBAC, MBIA) qui sont une sorte de garantie
label rouge (pour poursuivre le parallèle) pour mieux vendre la viande
en général aux clients. Mais, il y a quelques jours, on a appris que
les rehausseurs de crédit américains sont aussi dans le caca et que
leurs labels sont de moins bonne qualité (car eux-mêmes ont mangé de la
viande avariée !). Grosse panique (d&amp;rsquo;où la chute boursière actuelle)
car, du coup, ceux qui avaient reçu un label rouge et qui vendaient
vraiment de la bonne viande se retrouvent en difficulté (méfiance qui
s&amp;rsquo;accroît, emprunts plus durs pour eux, y compris pour des organismes
publics devant investir dans des infrastructures publiques ou sociales
utiles !).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Voilà comment le risque s&amp;rsquo;est diffusé et est sorti
d&amp;rsquo;une sphère financière quasi virtuelle pour toucher « l&amp;rsquo;économie
réelle »... Ce n&amp;rsquo;est pas nouveau dans le principe, seuls les outils et
les ruses changent. Les banques et les marchés financiers s&amp;rsquo;en sont mis
plein les poches depuis des années...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Deux risques principaux : faillites de banques et
panique bancaire (le pire pour les particuliers, façon crise
Argentine), et crise économique sévère (un peu type 1929) parce que le
crédit sans fin sur lequel repose le capitalisme actuel risque de se
réduire...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8211;&#8211;&#8211;&#8211;&#8211;&#8211;&#8211;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[1] Indépendantes des États et de leurs gouvernements, d&amp;rsquo;après le traité Maastricht et le futur Traité dit simplifié.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[2] Lire à ce sujet l&amp;rsquo;excellent bouquin de Pierre Noël Giraud, Le commerce des promesses, Editions du Seuil,2001. &lt;a href=&quot;http://econo.free.fr/scripts/printnote.php&quot;&gt;http://econo.free.fr/scripts/printnote.php&lt;/a&gt; ?codenote=60&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[3] Voir ce cas : &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/afp/20080121/tbs-ban-imm-jur-gov-f41e315_1.html&quot;&gt;http://fr.news.yahoo.com/afp/20080121/tbs-ban-imm-jur-gov-f41e315_1.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[4] Voir : &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/relevance/search/subprimes/video/x3gz7t_une-tragedie-americaine-ok_news&quot;&gt;http://www.dailymotion.com/relevance/search/subprimes/video/x3gz7t_une-tragedie-americaine-ok_news&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[5] Voir : &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/279396.FR.php&quot;&gt;http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/279396.FR.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;hr class=&quot;spip&quot;/&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dossier : les subprimes&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bellaciao.org/images/puce.gif&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;a href=&quot;http://pagesperso-orange.fr/grande.releve/index.html&quot;&gt;http://pagesperso-orange.fr/grande.releve/index.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>webmaster</author>
		<dc:date>2008-03-06T18:20:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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